Stop à la « culture du déchet », des initiatives vers le « zéro déchets »

Cet article a été écrit par Braconnier du Cosmos, le 7 janvier 2019

Pour certains, les trente glorieuses sont aussi appelées « années poubelles ». En effet, certaines publicités de l’époque encourageaient la consommation des couverts et assiettes en plastique au nom du « toujours plus pratique » – ne vous embêtez pas à faire la vaisselle, tout disparaît dans la poubelle – sans penser à tous les dispositifs industriels pour la gestion des déchets. Cette vision de praticité est encore et inconsciemment présente dans nos esprits. En d’autres termes, cette période s’est en effet accompagnée d’une production et d’une consommation accrue de produits à usage unique (se moucher dans un mouchoir en papier est devenu un grand progrès depuis les années « mouchoirs à tissus » de nos grands-parents). Les plastiques, notamment tout ce qui concerne les emballages ainsi que le début de la réduction de la durée de vie des appareils électriques puis électroniques (actuellement, ces équipements avec les tablettes et les téléphones se multiplient et sont sujets à une obsolescence très rapide) ont augmentés et les déchets d’origine organique fermentescibles pouvant se décomposer se réduisent au profit de déchets à longue durée de vie quand ceux-ci sont abandonnés dans la nature. Dès lors, les consommations vont changer : on ne réutilise pas et l’incitation au recyclage ne viendra que trop tard.

The gardian © La poubelle est l’image de la société comme d’un individu, un négatif photographique qui est l’envers de notre consommation, nous sommes un peu ce que nous jetons selon Gerard Bertolini directeur de recherche au CNRS et « déchèticien »

Par conséquent, des idées originales foisonnent dans le traitement des déchets en les propulsant dans l’espace ou en les enfouissant très profondément jusqu’au magma qui les brûlerait. Eboueur à la Jule Verne, on est déjà attelé à être éboueur des mers : un continent de déchets plastiques grand comme la France a été découvert à coté de Hawaï ; des déchets concentrés là sous l’effet du courant ; même si ceux-ci se fragmentent il empoisonne le plancton. En somme, il n’y a pas de solutions suffisantes pour traiter ces déchets ; l’incinération ne concerne que les pays du nord – à l’échelle mondiale, l’incinération ne concerne guère que 7% des ordures produites – et la mise en décharge « brutes » non contrôlées reste dans les autres pays du monde et de loin, le mode le plus répandu (voir la convention de Bâle entrée en vigueur en 1992 dont les Etats Unis n’ont jamais ratifié cet accord).

Cette sœur [notre maison commune, ndlr] crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposé en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l’exploiter. […] C’est pourquoi, parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée, qui “gémit en travail d’enfantement” (Rm 8, 22) (Laudato Si’ 2). (Source: revue Limite @)

 

traitement-déchets_2013La France qui produisait en 2013, 900 000 millions de déchets a mauvaise presse dans le recyclage : avec près de 130 usines disséminées sur tout le territoire, la France possède le plus grand parc d’incinérateurs d’ordures ménagères d’Europe, une production de 530 kg de déchets par habitants sur une année, où 75% ne sont pas recyclés (3 types de plastiques sur 7 se recyclent en France : PET, PEHD et PP) (source Zero waste France). Les chiffres se tiennent bien dans cette économie polluante et productiviste – extraire/fabriquer/consommer/jeter –synonymes de beaucoup de déchets quand on sait que la fabrication d’un smartphone produit 70kg de déchets et 99% des ressources extraites deviennent des déchets en moins de 42 jours.

 

Il ne s’agit pas uniquement de gérer le déchet en bout de chaîne de la consommation mais de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie d’un produit du berceau à la tombe. Oui le recyclage peut être encore amélioré, dans la mesure où les taux de recyclage des métaux, des papiers/cartons sont d’ores et déjà supérieurs à 50%, mais cela n’a pas à être un objectif absolu contrairement au changement de notre mode de vie. L’innovation n’est pas tant technique que sociale dans le cas des déchets, « le progrès dans ce domaine ne peut innover la nouveauté » : plus de bon sens sans chercher à tout réinventer, de simplicité « vivons simplement, afin que d’autres, tout simplement, puissent vivre » disait le mahatma Gandhi. En effet, le déchet le moins coûteux est celui que je n’ai pas produit ; je réduis donc à la source, je commence à vivre en sobriété, une sobriété heureuse sinon elle ne tiendra pas.


Orgie plastique, le plastique ce n’est plus fantastique

 

Nous allons mettre longtemps à nous désintoxiquer du plastique, quand on sait qu’il est partout chez nous et que l’été dernier, une enquête de « que choisir » inidiquait que 71% des mollusques et 66% du sel et des crustacés étaient pollués par des particules plastiques. Oui, pour ajouter une couche, depuis 1945 le monde a généré 8,3 milliard de tonnes de plastique soit 882 000 tours Eiffel et une affolante acceleration en 2000.

Depuis le début de l’année, la Chine a cessé d’accueillir les déchets plastiques du monde entier, on a compté en 2016, 7 millions de tonnes, il venait surtout du Japon, des États-Unis et de l’Union Européenne; cette fermeture légitime de la Chine qui s’est rendu compte qu’elle n’avait pas à se polluer par le reste du monde. Ce fut un séisme pour les filière de recyclage, certaines villes américaines, on préféré alors envoyer tout cela à l’incinérateur. En France, seul 22% des plastiques est recyclés, la meilleure solution est locale à l’échelle de sa cuisine et des courses: on ne prend que des cabas, on essaie au maximum de prendre en vrac, dans des bocaux en verre taré, on incite à repenser l’utilisation des bouteilles avec la consigne et on évite au maximum, d’acheter des contenants alimentaires en plastique.

Ci-dessous, une campagne « plastiques: une bouteille à la mer ? » de l’association « agir pour l’environnement » qui demande aussi d’interdire l’usage des plastiques à usage unique. Cela est en effet une urgence  de bon sens avant d’attendre à échelle national une loi sur l’économie circulaire qui vise à collecter 100% des emballages plastiques, en faisant le pari d’un enveloppement massif du recyclage, cette solution comme pour le glyphosate est une illusion et il  n’y a pas de temps à perdre. La priorité doit être donnée à la réduction à la source, en fermant les robinets pour éviter la mise sur le marché des plastiques inutiles ce qui par conséquent cautionne les excès d’une société de surconsommation qui aura banalisé et normalisé le gaspillage d’une ressource non renouvelable.

 

 


Justement, avant de parler recyclage et compostage des déchets, la maison du zéro déchet à Paris de l’association Zéro Waste France forme à regarder par ordre de priorité ce que l’on peut refuser (en particulier les emballages  en achetant davantage en gros et en vrac en réutilisant ses sacs en papier et en les compostant), ce que l’on peut réduire en consommation (par exemple pour les soins du corps et la consommation de viande notamment) et ce que l’on peut réutiliser/réparer (retrouver le système de la « consigne » pour les bouteilles en verres. Dans la ville de San Francisco, Les « centres communautaires » permettent à chacun de récupérer la « consigne », sur les bouteilles en plastique et en verre ainsi que sur les canettes en aluminium et rapporter ces dernières, constitue une source de revenus non négligeable pour les sans-abris et les plus modestes.

système-recyclage

Le recyclage va de pair avec une économie relocalisée et de proximité dont le but est d’avoir un consommateur qui soit acteur, libre de consommer local, bio en retrouvant un réseau d’échange et de prêt à côté de chez lui et en dernier recours, en achetant si possible d’occasion avec un transport viable.

L’économie Symbiotique proposée par Isabelle de la Noix est une solution globale pour transformer totalement nos modes de production en diminuant drastiquement les quantités de matière qu’on utilise et en allant chercher au maximum de nouvelles énergies, dans les déchets déjà produits et au minimum dans les ressources naturelles et renouvelables en particulier dans le végétal. Selon elle, on peut réduire à 80% les objets qu’on utilise en les partageant, en les fabriquant différemment et en réduisant la quantité de matière pour les faire ;  bref il faut transformer le modèle de production.

Apres tout, il n’est pas difficile de comprendre que le mouvement « zéro déchets » n’existe que parce que nous vivons sur un modèle productiviste, qui crée un désastre environnemental généré, entre autre, par la « libre circulation des marchandises ». C’est pourquoi, selon moi, la décroissance positive sera mieux comprise à travers une forme de « distributisme » intégré dans un modèle d’interdépendance plus local et permaculturel en prônant que l’être humain n’est pas qu’un parasite industriel et que celui-ci doit retrouver modération sans revenir au mode de vie chasseur/cueilleur. Tout en croyant mettre des limites et tout en pensant répondre aux abus de la modernité, le mouvement vegan ne sert-il pas le consumérisme et la grande distribution (nourriture produite dans les laboratoires : viande sans animaux, etc.) en ne privilégiant pas les petits éleveurs ?

Les initiatives


A l’international, nous le savons tous, les produits sont fabriqués et leurs déchets « retraités » à des coûts dérisoires dans certains pays (Ghana, Mexique, Bangladesh).  La main d’œuvre est docile et sous payée (gouvernement corrompu et aidé par la mafia) de par l’absence de normes sanitaires et écologiques. C’est aussi dans une certaine mesure le prix à payer dans le domaine du nucléaire avec une extraction impropre de l’uranium, une production de déchets dont la dangerosité perdurera et dépassera la civilisation humaine.


 

La Ville de San Francisco est ambitieuse et cherche, au-delà du recyclage, à trouver une réutilisation des objets dans une véritable économie circulaire libre, à se construire face à une fiscalité trop favorable à l’incinération des déchets, avec un projet ambitieux de parvenir d’ici 2020 à recycler ses déchets à hauteur de 100% en compostage et en recyclage ; elle y parvient actuellement à 80 %, c’est à dire 4/5 des ordures ménagères pour 850 000 habitants, en compostant 640 tonnes de déchets organiques par jour et en trie le même poids, dans le gigantesque centre de recyclage de « Pier 96 ». Chapeau bas pour ma part.

Recology

Recology Resource Recovery ©

La coopérative Recology  gère les déchets de la municipalité et est aussi une plate-forme de réinsertion et d’embauche (à plus petite échelle en France, on trouve la plateforme « Bio Yvelines » uniquement pour les déchets verts). A l’origine, cela a commencé dans les années 2000 dans le grand hôtel Hilton, où les gestionnaires de celui-ci ont mis en place avec la municipalité un projet de pilotage de compostage des restes de 7500 repas quotidiens. L’hôtel baisse de 250 000$ par an, le cout de ramassage de ses ordures; en 2005, 4500 restaurant de la ville suivent le pas jusqu’à maintenant s’étendre chez tous les particuliers. Ce compost est actuellement très utile aux agriculteurs du Napa Valley.

Les salariés de Recology trouvent surtout un sens à ce travail : prendre conscience que ce qui est jeter revient toujours d’une certaine façon à la terre, dans la nourriture et dans l’eau. En effet, ce type de plate-forme de recyclage et de compostage crée dix fois plus d’emplois que les plates-formes mécanisées d’enfouissement ou d’incinération de déchets. Ainsi, ce type d’initiative de relocalisation, qu’elle soit sous la forme d’une plate-forme en recyclage ou de micro-ferme en agriculture biologique,  peut permettre sur l’ensemble d’un territoire grand comme la France à recréer 1,5 millions d’emplois selon Cyril Dion.

 Ce ne sont pas des ordures mais des ressources » Recology

Dans ces coopératives, le compost permet d’amender le sol en libérant du carbone et d’économiser de l’eau à toute échelle, selon Robert Reed : « Non seulement il représente un excellent fertilisant, qui accroît la productivité des terres, mais il est rétenteur d’eau, ce qui devient précieux en ces temps de sécheresses généralisées et de pluies soudaines et diluviennes » et cela grâce à la création d’humus qui est présent dans la couche supérieure d’un sol en forêt et issue de la décomposition de la matière organique.


  • Processus de fabrication du compost, chez Recology


⇒ Les déchets organiques commencent ici leur mois de traitement.

⇒ Ils sont recouverts par un « biofiltre » constitué de morceaux de bois, qui agit comme une « couverture » et empêche le méthane, gaz très toxique, de s’échapper.

⇒ Ce dernier est récupéré par les tubes à la base.

⇒ Le gaz est ensuite récupéré et conduit jusqu’à un amas important de biofiltre, qui « digère » environ 90% de ces gaz.

⇒ Recology n’utilise pour le moment pas ce gaz pour produire de l’énergie mais cette option « est à l’étude ».

Negative Aerated Static Pile (ASP) Composting : Un bon compost nécessite de l'air et de l'eau. Avec un système ASP négatif, la matière organique repose sur des tuyaux perforés à l'air libre, ce qui extrait l'air des piles de compost, facilitant ainsi le contrôle de l'humidité, de l'oxygène et des niveaux microbiens. L'air extrait du tas de compost est traité à travers un biofiltre qui absorbe les odeurs et les composés organiques volatils

Negative Aerated Static Pile (ASP) Composting : Un bon compost nécessite de l’air et de l’eau. Avec un système ASP négatif, la matière organique repose sur des tuyaux perforés à l’air libre, ce qui extrait l’air des piles de compost, facilitant ainsi le contrôle de l’humidité, de l’oxygène et des niveaux microbiens. L’air extrait du tas de compost est traité à travers un biofiltre qui absorbe les odeurs et les composés organiques volatils

Dans cette démarche d’économie circulaire, le dirigeant de l’entreprise « compost pedallers » à Austin, constate que 35 millions de tonnes de nourriture sont gaspillés chaque année, aux Etats-Unis. De même que dans beaucoup de pays en Europe, il existe un grand nombre de plate-forme de compostage, mais celles-ci sont souvent loin des habitants. Aux Etats-Unis la distance moyenne est de 60km. Compost pedallers valorise ainsi le compost communautaire : « au lieu de faire 60km faisons 60m ».  Le compost est collecté en vélos et les composteurs décentralisés forment un maillage de petites stations de compostage. Ce compost aide bien les villes : pour les fermes urbaines, les jardins public et jardins partagés. En France, un composteur domestique bien valorisé permet d’économiser 60 kg par an. En conclusion, pour tenir l’objectif de l’accord de Paris (+2° C d’ici 2100 par rapport à la période pré-industrielle), il faudra diviser par deux la consommation d’énergie par personne d’ici 2050 selon l’ADEME.

Vivons sobres et heureux : « L’enjeu n’est pas seulement d’impulser des changements matériels, mais surtout de vivre une conversion spirituelle joyeuse pour réparer notre lien blessé au créé. Car « si nous nous sentons intiment liés à tout ce qui existe, la sobriété et le souci de protection jailliront spontanément » (Laudato Si’ 11) (source: revue Limite @)

Pour aller plus loin


  •  En image


Je vous conseille de visionner le documentaire fiction « Super Trash » de Martin Esposito qui s’est surtout fait connaître suite à la sortie deux ans après de : « le potager de mon grand Père » qui parle de la transmission entre génération. Dans Super Trash, Martin caméra au poing observera durant un an une décharge près de chez lui à Villeneuve Loubet. Il commencera à être vraiment scandalisé quand il tombera sur le tapis rouge du festival de Canne qui est changé tous les jours et n’est ni réutilisé, ni recyclé… Cela l’interrogera sur le réel recyclage des déchets et si ceux-ci ne sont pas juste le reflet de notre monde.

super-trash

L’ile aux fleurs est un documentaire « pince-sans-rire » de Jorge Furtado (1989). Un documentaire avant-gardiste qui critiquait déjà à la fin de son époque cette « culture du déchet » mettant en relief la critique sans précédent du néolibéralisme dans le monde occidental. En pleine actualité avec les gilets jaunes, ce documentaire nous fait réfléchir, à travers les décharges, sur l’injustice sociale où plus que jamais les écarts entre les classes  continuent à se creuser (les 8 plus grands milliardaires au monde ont un patrimoine de 402 milliards qui est l’équivalent de 50% des habitants de la planète Terre équivalent à 3,8 milliards de personnes, selon une étude d’Oxfam).


  • Action


Le Groupe « Laudato Si » nous préconise :

⇒ S’alimenter responsable 

  1. Avoir une meilleure connaissance des fruits et légumes de saison.
  2. Acheter « de saison », local, bio. Ex. : AMAP, La Ruche qui dit Oui.
  3. Se renseigner sur les filières rémunérant correctement les agriculteurs. Ex. : C’est qui le patron ?
  4. Manger moins – et mieux ! – de la bonne viande / privilégier les légumineuses.
  5. Ne plus s’autoriser de gaspillage alimentaire.
  6. Avoir des plantes sur son balcon ou participer à un potager partagé.

⇒ Limiter ses déchets – Recycler et réutiliser la matière 

  1. Se former – une bonne fois ! – au tri et recyclage de tous les déchets (y compris les appareils électroménagers et électroniques).
  2. Tenter une semaine « zéro déchet » pour prendre conscience de l’ampleur de nos déchets.
  3. Acheter autrement : en vrac ; en limitant l’achat de produits sur-emballés et d’éléments non recyclables ; en privilégiant les prêts, locations, occasions à l’achat de neuf (vêtements, meubles…).
  4. Faire un compost (lombricomposteur en appartement, ou compost d’immeuble si c’est possible).
  5. Faire le tri dans nos appareils électroménagers / électroniques et dans notre garde-robe, donner ce qui n’est pas utilisé.
  6. Prendre soin de la matière et des choses, les réparer si besoin. Ex. : Repair Café.
  7. Do It Yourself / Faire soi-même. Ex. : faire ses vêtements, sa lessive, ses produits de beauté
bioalaune.com ©

bioalaune.com ©

⇒ Économies d’énergie – Sobriété… heureuse !

  1. Installer des petits équipements pour économiser l’énergie : un économiseur d’eau sur les robinets, des thermostats réglables, des multiprises à interrupteur…
  2. Savoir couper le courant : éteindre le frigo pendant l’hiver et le wifi la nuit, débrancher les appareils en veille, couper l’eau et l’électricité pendant les vacances ou week-ends prolongés…
  3. Progresser dans les petits efforts du quotidien : passer à des douches courtes, éteindre la lumière en quittant une pièce, mettre un pull plutôt que d’augmenter le chauffage, trier ses données de stockage, supprimer les mails inutiles et newsletters multiples…
  4. Bouger moins et autrement : passer au vélo (!), faire du covoiturage aussi sur les trajets courts (ex. : boulot), prendre le train plutôt que la voiture, limiter les voyages en avion (ex. : une fois par an) pour aller davantage découvrir la France et l’Europe…, réfléchir avant de partir loin pour un temps court.
  5. Oser faire autrement : changer son fournisseur d’énergie pour un fournisseur en énergie renouvelable (ex. : Enercoop) ; utiliser un moteur de recherche social et solidaire (ex. : Ecosia ou Lilo).

 

Donner une 2e vie, à certains objets, comment trier et jeter ces affaires

  1.  Trouver un Repair Café près de chez soi et faire réparer ses objets pour ne plus jeter.
  2. Suivre des ateliers  de Upcycling.
  3. Plutôt que de jeter nos affaires à la poubelle, l’application Bon débarras nous propose de les donner à des particuliers qui ont vraiment besoin, cela est complémentaire au relais.

 

Lutter contre l’obsolescence programmée

  1.  Le guide des amis de la terre.
  2. S’initier au recyclage dans son jardin.
  3. Connaitre la méthode du compost et se former au compostage.
  4. Les smartphones mieux fait et durable et comment les reconditionner


  • A lire


L’économie symbiotique d’Isabelle Delannoy

Zéro déchet de Béa Johson

– Le guide : Une famille (presque) zéro déchet

– Le livre précurseur du documentaire « demain » de Bénédicte Manin : Un million de révolutions tranquilles. Comment les citoyens changent le monde

Cet article dépend du thème Terrain.

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